L’Espagne avait tout pour gagner le coeur des foules mondiales cet été 2026 ! Comme la version espagnole de VOGUE l’atteste dans cet article d’Alba LLacer du 30 juin témoignant de l’épopée virale du sabot de jardin Plasticana hors de son pays et de sa fonction de travail d’origine !!
https://www.vogue.es/articulos/zueco-jardinero-plasticana-zapato-feista
Le choix des chaussettes rouges pour le mannequin Kasia Grabda exprime bien l’atmosphère de l’arène médiatique où se développe cette recherche de la meilleure association avec la couleur typique Plasticana issue de la mutation des sucres des fibres de chanvre dans le plastique transparent !
Belle analyse d’une pro de la Mode pour expliquer en partie le phénomène d’iconisation : » La « Gardana » n’a pas besoin d’avoir un look technique ou urbain pour être à sa place en ville. C’est précisément parce qu’elle provient d’un autre contexte – le verger, le jardin, la campagne française – qu’elle crée un contraste qui la rend immédiatement reconnaissable. Un clin d’œil subtil aux connaisseurs . Le signe discret d’une personne qui a suffisamment de personnalité pour ne pas avoir besoin de la crier sur tous les toits à travers ses chaussures. Si vous savez, vous savez.
Au final, le phénomène Plasticana ne se résume pas à une simple chaussure. Il témoigne d’un changement radical dans notre rapport à la mode : le confort devient une valeur essentielle, l’utilité une esthétique, et la rareté un signe de distinction . Si, pendant des décennies, l’idéal était le raffinement et l’élégance, aujourd’hui, ce qui est vraiment désirable ressemble à une pomme de terre, vient du jardin et ne doit rien à personne. »
A signaler à Kasia Grabda : les sabots peuvent se porter …pieds nus ! A.R

