Décidément les journalistes européens s’éveillent à la conscience du phénomène sociétal lié au sabot de jardin Gardana de Plasticana porté en ville. Après la sphère anglaise et italienne ces derniers jours , c’est au tour de la Belgique de vivre ce moment de « réchauffement médiatique » ! Kathleen Wuyard-Jadot , le 16 février nous livre son constat dans son article publié dans l’hebdomadaire d’information Le Vif: « Ces sabots de jardinage rétro sont la nouvelle obsession de la planète mode » https://weekend.levif.be/lifestyle/mode/ces-sabots-de-jardinage-retro-affolent-la-planete-mode/
Petit extrait me concernant que je ne dénie pas :
Une fonction intemporelle
« Et André Ravachol, lui, qu’en dit-il ? Sur le site Internet de Plasticana, il compile méticuleusement chaque apparition de ses sabots cultes dans la presse. De l’article d’Ellie Violet Bramley dans la Guardian, il note qu’elle « statue le modèle Gardana de Plasticana comme à l’origine de multiples copies dans le monde de la mode. Et c’est bien ».
L’hebdomadaire italien Donna Moderna qui les met ce 28 janvier sur sa liste des vêtements et accessoires « à proscrire » ? C’est « à déguster » selon le Français. Qui confie s’amuser « tous les deux mois » du fait que Plasticana soit à l’origine de la tendance à porter des sabots de jardin en ville.
Quid quand la tendance, immanquablement, passera ? « Ce qui ne passe pas, c’est la fonction d’une chaussure », rappelle André Ravachol. Qui invite, la fleur au fusil, à faire « table pleine du passé ». Debout, debout : ce n’est qu’une question de temps avant que ces souliers de chanvre et PVC soient sold out aussi chez nous. »
Et d’autres objets vont venir qui ne manqueront pas d’influer sur le « réchauffement médiatique » !. A.R
