L’institution médiatique de la Mode , sous la plume de Raphaëlle Elkrief, , le 7 juin 2026 essaye de décrypter le phénomène de mode issu du succès du sabot Gardana de la marque Plasticana ! Comme elle me cite naturellement comme le créateur de celle-ci , je me dois de commenter certains points !
Son article !: https://www.marieclaire.fr/la-chaussure-de-jardinage-nouveau-sabot-des-villes-pris-d-assaut-par-les-modeux,1515206.asp
Son titre : « La chaussure de jardinage, nouveau sabot des villes pris d’assaut par les modeux »
Extraits: » C’est une chaussure de jardinage devenue objet de désir. Derrière son apparente simplicité, ce sabot raconte surtout une époque prise entre fatigue du glamour, fantasme de nature et goût assumé pour les objets ordinaires. Décryptage. »
Un indispensable signé Plasticana
Créée en 1998 par André Ravachol, ancien militant écologiste français qui se définit comme un « poète environnemental » et continue d’alimenter lui-même le blog de sa marque, Plasticana fait sortir le sabot des rayons de jardinerie. D’abord vendus dans des magasins bios en Suède, au début des années 2000, ils trouvent leur place quelques années plus tard dans les concept stores de Brooklyn. Le vrai basculement mode intervient en janvier 2020 quand la créatrice américaine Emily Adams Bode Aujla les fait défiler à Paris. «
Mes commentaires: En 1998, c’est la fin de mes recherches laboratoire sur le mélange des fibres de chanvre avec des matrices plastiques vierges recyclables et le dépôt d’un Brevet en juillet protégeant son principe ! Je n’ai pas inventé un objet mais un matériau ! Toute commercialisation exige un marquage distinctif , donc en septembre 1998 je dépose la marque Plasticana. Après l’échec auprès d’un Major français des plastiques(voir mon histoire sur Instagram @plasticanandre )pour le fabriquer en grande quantité, je me résous à partir de 2000 à contacter des transformateurs dont les objets me plaisent et qui seraient disposés à les produire avec mon matériau (Bollé pour les lunettes, La Sarraizienne pour ses chaussures ….) : il faut être patient… attendre la bonne disposition et puis la marque auvergnate accepte , fait des essais et lance une première production de la sandale vedette alors appelée « Sun » en 2001 : je suis alors acheteur revendeur . Il y aura bien un sabot de jardin produit en 2003 (le Nirvana actuel ) mais le Gardana , modèle fermé classique autrefois fait en caoutchouc que les jardiniers portaient avec des grosses chaussettes de travail d’où le système des double pointures qui est resté jusqu’à maintenant , eh bien il faudra attendre …2009 pour qu’il soit lancé dans une gamme homogène avec une douzaine d’autres modèles par l’acheteur de ma marque : le groupe Humeau Beaupreau . Ce dernier me finança jusqu’en 2015 pour faire la promotion dans des salons de sa nouvelle marque ! et ,à vrai dire, il n’y a pas eu de ruée sur ce modèle avant la fameuse période new yorkaise nourrie par le défilé d’Emily Bode à Paris que la journaliste mentionne . J’aime à préciser que sans la présence active du concept store Salter House à Brooklyn , l’engouement n’aurait pu se cristalliser !
Pour le nouveau qualificatif de la journaliste de « militant écologiste » , je confirme essayer de l’être depuis ….60 ans mais dans la pratique et mes propres écrits, pas au sein d’un mouvement politique ! A.R
